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Etat de la question
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Avec le développement de la société de l’information se pose le problème de la mondialisation des savoirs et des tensions provoquées par la méconnaissance des facteurs identitaires et culturels. Comme le dit Dominique Wolton [1], « Ce n’est pas parce que l’Autre est aujourd’hui plus accessible qu’il est plus compréhensible, c’est même précisément l’inverse. Plus nos différences sont visibles, plus elles créent des tensions. »

Afin que tous puissent bénéficier des outils d’Internet – notamment dans le domaine de la santé où ils permettent d’améliorer l’accès à l’information, le pilotage des systèmes de santé et le « patient empowerment » – il convient de développer les accès à Internet, des compétences et des règles d’usage. Chacun pourra ainsi participer au réseau mondial et y apporter ses connaissances et ses expériences [2].

C’est dans cette optique que la Fondation Health On the Net (HON) s’est développée depuis dix ans [3]. Surtout active dans les pays développés, avec plus de 5000 sites médicaux accrédités dans 72 pays, la Fondation HON étend ses activités aux pays en développement, en y établissant des représentations régionales, afin de mieux répondre aux besoins locaux d’accréditation et de valorisation des informations médicales en ligne. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), renforce son activité dans ce domaine, suite à la résolution sur la cybersanté votée par les états membres en mai 2005 [4]. Un des projets importants dans ce domaine est la Global Health Library (GHL) [5]. Son but est de fournir un point d’accès aux informations médicales fiables grâce à une plateforme virtuelle.

Celle-ci rassemble des sources multiples et oriente les différents groupes d’utilisateurs (ministères de la santé, acteurs de la santé, fournisseurs d’information, patients, public général) vers des contenus utiles à leurs besoins respectifs. Ce projet facilite également la relation entre les fournisseurs et les utilisateurs d’information et vise une couverture globale avec un effort particulier sur les pays en développement. Les outils basés sur Internet peuvent également être employés pour assurer la formation continue à distance des professionnels de la santé, pour autant que les contenus et l’organisation des cours soient adaptés aux réalités locales [6]. C’est un domaine de recherche important pour la chaire UNESCO de télémédecine de l’Université de Genève, établie en 2005.

L’Institut Universitaire d’Etudes du Développement étudie, depuis plus de quarante ans, les conséquences socio-économiques des développements technologiques sur les sociétés du Sud et les représentations sociales qui y sont associées. Plusieurs recherches ont analysé les transformations sociales issues du développement des nouvelles technologies de l’information [7]. En outre, l’expérience socio-anthropologique de l’Institut des Sciences Humaines du Mali a contribué à identifier les caractéristiques spécifiques des représentations sociales associées aux TIC.

Notre projet cherche à comprendre les enjeux liés à la mondialisation des informations de santé, à étudier la construction de la confiance accordée à ces informations, et à identifier les compétences nécessaires au développement des informations médicales en ligne dans des pays en développement.

L’étude socio-anthropologique conduite par l’IUED et l’ISH a permis d’identifier les déterminants socioculturels spécifiques de la construction de la confiance pour les contenus médicaux en ligne, enjeu central de ce projet.

   
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  Dernière mise à jour: septembre 2007