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Résultats
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       1. L’absence de marché local de l’information médicale en ligne
       2. La qualité éditoriale des sites Web produits en Afrique francophone

3. La méconnaissance des enjeux liés à la qualité de l’information en ligne


      4. Les barrières à l’accès à l’information médicale en ligne


La question de la fiabilité des informations médicales en ligne n’est pas évoquée spontanément dans les entretiens. En outre, les systèmes d’accréditation de l’information médicale en ligne sont peu connus.

Les critères de fiabilité se répartissent en deux groupes égaux : la moitié sont relatifs au contenu de l’information, l’autre moitié à tout ce qui « enveloppe » le contenu informationnel proprement dit, c’est-à-dire des critères « formels ». Ainsi, les professionnels de la santé confrontent l’information collectée sur Internet avec leur propre expérience (19 % des occurrences sémantiques), puis ils se fient à celle d’une tierce personne (10 %). Ensuite, ils examinent le titre (7 %) et lisent les résumés (5 %). Les critères de fiabilité « formels» sont relatifs au pouvoir symbolique de l’institution au sein de laquelle est produite l’information (par exemple une revue, un site ou une institution) (14%), à l’attribution (mention de l’origine et la date de l’information) (11 %) et à l’autorité (10 %).

Ainsi, nous avons constaté une carence de regard critique sur l’information : sa qualité ou sa fiabilité n’est pas perçue comme une question importante et elle n’apparaît jamais spontanément. Ces résultats sont comparables à ceux de Blumberg et Sparks (1999) [11] qui ont interrogé des étudiants américains à la fin des années quatre-vingt-dix. Il ne paraît donc pas y avoir de différences socioculturelles clairement identifiables dans la construction de la confiance.

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  Dernière mise à jour: septembre 2007